Tahiti: les Vahinés

Alors, avant de faire quoi que ce soit, de lire quoi que ce soit, on met en route la petite vidéo pour se mettre dans l’ambiance!

Le costume traditionnel

Les danseuses traditionnelles portent chaque jour le pāʻū (« jupe enveloppée »), topless. Aujourd’hui cette forme de robe a été un peu changée. Pour tous les jours, le pāʻū est beaucoup plus long que le tapa, ou barkcloth, qui entoure simplement la taille. Les danseuses s’enveloppent dans beaucoup de tapa, ce qui a pour effet d’ augmenter considérablement leur taille. Les danseuses peuvent aussi porter des bijoux comme des colliers, des bracelets aux poignets et aux chevilles.

Les danseurs traditionnels hommes, eux, portent chaque jour le malo, le pagne. Eux aussi peuvent porter un malo volumineux fait de l’assemblage de tapa. Ils portent également des colliers et  des bracelets.

Tous fabriquent des lei, ce sont des feuilles tressées  grâce aux feuilles que l’on trouve dans la forêt après les prières chantées à Laka et aux dieux  des forêts. Les lei peuvent avoir la forme de casques, de colliers et de bracelets.

Jadis, les lei et le tapa étaient considérés comme sacrés à cause du caractère divin de la danse elle-même et n’étaient pas censés être portés après la performance. Les lei étaient laissés sur le petit autel de Laka que l’on trouve dans chaque halau, en guise d’offrande.

Perle de Tahiti, Mabé et Keshi

La culture des perles produites par la variété margaritifera de Polynésie a fait l’objet d’essais depuis les années 1920, mais c’est à partir de 1965, et grâce à l’aide de spécialistes japonais, qu’elle s’est vraiment développée. La perliculture constitue aujourd’hui une activité importante en Polynésie française, pratiquée dans les fermes perlières.

Les huîtres de Polynésie, variété pinctada margaritifera, forment des perles dites « perles noires de Tahiti« , qui est une AOC, dont les tons nacrés varient du vert à des coloris plus sombres ou plus clairs, en passant par des teintes tirant vers le violet. Le Japon en est le principal marché de consommateurs.

Lors de la greffe, la poche reproductrice de l’huître est incisée pour y déposer un petit morceau du manteau d’une autre huître. Les cellules issues de ce greffon de manteau se développent ensuite et tapissent la poche reproductrice. Ce sont ces cellules qui sécrètent la nacre qui forme habituellement la coquille. En même temps que ce greffon, un petit nucléus sphérique est introduit, généralement un morceau de coquillage, qui sert de noyau aux sécrétions du greffon qui forme plus tard une perle. Certains barèmes de qualités fixent que le nucléus devrait être recouvert d’une couche de nacre d’un minimum de 0,8 mm. Les taux de mortalité après greffes varient en fonction des exploitations et de l’expérience du greffeur, mais des taux de réussite habituels tournent aux alentours de 25 à 30 %.

Historiquement, des greffeurs Japonais étaient engagés lors des courtes périodes de greffe. Protégeant le secret de leurs techniques, ils entouraient leur travail de précautions, mais ces techniques furent néanmoins apprises par des Polynésiens. Il existe maintenant de nombreux greffeurs autochtones, et une école de greffe forme aujourd’hui de jeunes Polynésiens. Des greffeurs originaires de Chine, moins chers que leur confrères japonais, sont également régulièrement engagés.

Petits secrets de Lady M:par définition, les perles sont donc vivantes. Lorsque vous ne portez pas votre perle, il faut laisser à côté d’elle un petit récipient d’eau. Mais il vaut mieux la porter tout le temps car au contact de votre peau elle se réhydrate. Sans cela la perle mourra.

Source: http://fr.wikipedia.org/

J’en veux plus!

Pas de problèmes, mon blog préféré est là pour moi!

Alors, si on veut pouvoir en mettre plein la vue la prochaine fois qu’on sortira affublée de notre petit tapa, et qu’on aura mis nos fleurs dans les cheveux, il faudra encore que l’on assure côté…danse! Alors, on commence avec une première vidéo top classe, et surtout top dure, à réserver à celles qui se lassent d’imiter Shakira, pour toutes les autres…bonne chance. La jeune fille s’appelle Corinne et il semble que ce soit une référence.

Pour celles qui voudraient devenir une pro, voici la première vidéo d’une série d’une dizaine (au moins) pour vous apprendre les pas, et les gestes de cette danse venue de l’autre bout du monde (24 heures d’avion tout pile pour Papeete).

http://www.5min.com/Video/Hula-Dancing-Basics-140311389

On finit avec une danse de groupe bien jolie, la qualité est pourrie, mais les filles chantent et dansent toutes ensemble. Pour peu qu’ils fassent chaud chez vous, faîtes couler un peu d’eau au robinet, et on s’y croirait!

Lady M.

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~ par Lady sur 12/05/2010.

Une Réponse to “Tahiti: les Vahinés”

  1. J’aime ce site, je cherchais des infos sur les costumes traditionnels, je les ai trouvés !

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