Marie-Thérèse Porchet

La vraie Marie-Thérèse

Joseph Gorgoni (né le 10 mai 1966 à Genève) a commencé avec un apprentissage de vendeur en papeterie. En parallèle, il suit des cours de danse. Après cet apprentissage il suit une école de danse à Paris ainsi qu’à Genève. Il travaille ensuite dans un cabaret où il mélange danse et chant. Il a participé à la comédie musicale Cats. Lors d’une audition, il fait la rencontre de Pierre Naftule avec qui il décide de créer un spectacle.

Le personnage de Marie-Thérèse est né dans La Revue genevoise de Pierre Naftule et Pascal Bernheim en 1993. Inspiré par les gens croisés tous les jours, les sketchs écrits par Joseph Gorgoni et Pierre Naftule sont volontairement provocants et contiennent tous des scènes dansées et chantées.

Dans les années 1995 et 1996, Marie-Thérèse participe à l’émission « ça colle et c’est piquant », présentée par Maïtena Biraben sur la télévision suisse romande.

Le premier spectacle intitulé « La truie est en moi » est donné en 1996. Le succès est au rendez-vous, et un second spectacle intitulé « Marie-Thérèse amoureuse » sort en 2003. Ce spectacle est également donné à Paris. Il tourne ensuite avec le « Cirque Knie ». Son dernier spectacle sorti en 2008 se nomme « EuroPorchet ».

Le 3 avril 2004 , en pleine mode de télé-réalité people , « Marie-Thérése » était sur le plateau de la première émission de l’émission de télé-réalité Les Colocataires sur M6 et devait rentrer dans la maison.

Dans la ville de Gland, une place a été récemment renommée « Square Marie-Thérèse Porchet ».

Le personnage

Marie-Thérèse est une femme de la cinquantaine habitant à Gland, en Suisse, dans le canton de Vaud.

Elle passe une grande partie de son temps au téléphone avec son amie Jaqueline à critiquer sa concierge qu’elle appelle « La Lopez » et son fils, « le fils Lopez », trisomique. Elle donne aussi régulièrement des réunions pour vanter les mérites des Tupperwares.

Ce personnage plutôt haut en couleurs se plaît à appeler les Suisses allemands « les Bourbines » ; qui sont pour elle le pire danger qui soit. Elle ne manque jamais de leur envoyer des pointes plus ou moins cinglantes. Par exemple, pour stigmatiser leur accent et leur façon de parler allemand, elle dit des Bourbines : « Il faut toujours qu’ils salissent tout. » Pourtant, elle craquera pour l’un d’eux : « Rüdi », représentant en Basler Läckerlis, qu’elle finit par épouser. Elle eut un chien nommé « Bijou » qui mourut tragiquement, la queue dans la prise.

Un autre personnage de la vie de Marie-Thérèse est son fils « Christian-Christophe », qui vit avec son ami « Quentin ». Elle eut tout d’abord du mal à accepter l’homosexualité de son fils, mais s’y est faite et maintenant accepte ce couple qui dure depuis plus de dix ans.

2005 fut une année difficile pour elle. Suite à la mort de son chien, sa rupture avec « Rüdi » et le départ de son fils de la maison, elle partit en dépression et se retrouva dans la secte « Les amis du Soleil ».

En 2007, Marie-Thérèse Porchet décide de partir à la rencontre de la partie alémanique de la Suisse avec un nouveau spectacle intitulé Uf Düütsch en dialecte Bärndütsch. C’est une première pour un artiste romand. Le spectacle a été écrit en français par lui-même (Joseph Gorgoni) et Pierre Naftule puis traduit et adapté en suisse allemand par Toni Caradonna.

Source: http://fr.wikipedia.org/

Lady M.

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~ par Lady sur 08/07/2010.

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