La Bamba

La Bamba est un air traditionnel mexicain, (plus précisément un chant de mariage) originaire de l’État de Veracruz, à l’Est du Mexique. Le genre musical correspondant est le son jarocho (jarocho est le gentilé pour la ville de Veracruz ).

Les origines ont été dévoilées par Don Ramon d’après les chroniques de Paco Píldora.

Le 16 (ou le 17) mai 1683, on vint en sonnant les cloches dans une hacienda dans les dunes de Malibrán, propriété de Doña Beatriz del Real, pour annoncer l’approche du pirate hollandais Laurens De Graaf.

Cela inspira à un musicien, joueur de jarana (sorte de guitare), et surnommé « El Guaruso », une chansonnette sur la mélodie de ce qui allait être celle du refrain de La Bamba, et qui pourrait être un air des soldats de la marine espagnole : « Quitilan, quitilan, que suenan las campanas de Malibrán qué vienen los piratas que no vendrán… Quitilín, quitilín, que suena la campana de Medellín[4] y que suena y suena a rintintín ». (« Dring dring, que sonnent les cloches de Malibrán car les pirates viendront, viendront pas… Dring dring, que sonnent les cloches de Medellín, qu’elle sonnent et résonnent »)

Tous les hommes de l’Hacienda devaient se rendre en mer pour éventuellement se battre contre le pirate. Doña Beatriz del Real a demandé à son majordome ce qu’il comptait faire et il lui a répondu : « Yo no soy marinero, pero aquí seré » (« Je ne suis pas marin, mais je serai ici »). Finalement, le pirate accosta sur une autre plage et l’on n’eut pas à se battre. À la place on fit une fête, et « El Guaruso » composa et interpréta pour l’occasion une chanson, « La Bamba », mot qui signifie fête dans une langue africaine.

Le couplet qui a été rajouté par El Guaruso « Para subir al cielo se necesita una escalera grande y otra chiquita » (« Pour monter au ciel, il faut une grande échelle et une petite ») fait allusion au fait que pour monter à l’Hacienda, il fallait une grande échelle pour franchir la dune, et une petite pour franchir le mur d’enceinte.

Les paroles étaient improvisées en fonction des circonstances.

Il existe également d’innombrables variantes, mais la plupart parlent d’une danse populaire et les paroles commencent ainsi : « Para bailar la bamba se necesita una poca de gracia » (« Pour danser la bamba il faut avoir un peu de grâce »).

Le « clou » de cette danse réside dans le fait que l’écharpe (rouge en général) d’un des danseurs est jetée sur la piste de danse et transformée avec grâce en nœud par un jeu de pieds du danseur. Comme apothéose, ce nœud est jeté en l’air. En général, il y a une compétition entre les danseurs pour savoir lequel a noué et lancé l’écharpe avec le plus d’agilité et de grâce.

Source: http://fr.wikipedia.org/

Lady M.

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~ par Lady sur 23/08/2010.

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