Les couronnes de fleurs

Origines

La fleur comme ornement et parure est une tradition qui est probablement très ancienne et qu’on connaît chez les peuples dits primitifs sur tous les continents. On ne peut exclure une origine pour partie religieuse, animiste ou médicinale (plantes protégeant symboliquement ou par leurs propriétés médicinales leur porteur).

Symbolique

Le chapel de fleur n’est pas qu’un objet esthétique ou parfumé qui augmente la grâce de ceux qui les portent autour de la tête, il est aussi parfois porteur de sens caché.

C’était une parure jouant un rôle important dans les jeux de l’amour et aussi parfois une récompense.
C’était par exemple le prix que recevaient, des mains de leur dame inspiratrice, les trouvères vainqueurs des luttes poétiques. De même dans les tournois souvent mortels.

Les jeunes gens firent exprimer leurs sentiments par les fleurs tressées, en attachant un sens caché à chacune de celles qui composaient le chapel, imitant en cela ces bouquets emblématiques appelés selam, « dont les croisades avaient apporté le secret en Occident, et dans lesquels les amants rendent, en Orient, visible aux yeux de celles qu’ils aiment, ce qu’ils n’osent ou ne peuvent leur dire de vive voix ».

Tradition perdue ?

La tradition des chapels de fleurs et du métier de « chapelier en fleurs » (à partir du quatorzième siècle, ils ne sont plus cités dans les ordonnances) semble s’être perdue au fur et à mesure du développement de la mode et « lorsque l’opulence, dédaignant une parure que tout le monde pouvait se procurer à peu de frais , y substitua des couronnes ornées de rubans, de bandes d’or ou d’argent et de pierreries ».

Une idée magnifique pour les têtes des enfants d'honneur au cortège de mariage

Quelques souvenirs de ces traditions semblent toutefois persister avec

  • les couronnes de mariées ;
  • les couronnes ornant les statues de la Vierge (et jusqu’au XIXe siècle celles dont on ornait la tête des saints, les jours consacrés de leur fête ;
  • les couronnes ou bouquets de fleurs qu’on jetait au théâtre aux comédiennes ;
  • les couronnes de feuillage qu’on distribue aux écoliers dans les collèges jusqu’au milieu du XXe siècle, en leur remettant les prix qu’ils ont obtenus ;
  • les couronnes que les enfants tressaient au XIXe et début du XXe siècle avec le gaillet, le liseron, le lierre, les bluets (bleuet, aujourd’hui presque disparu) que l’on tresse en été pour les enfants, enfin, les couronnes d’immortelles ;
  • et peut-être la couronne mortuaire, fortement présente dans les rites funéraires dits occidentaux.

La tradition reste vivace dans les îles

Source: http://fr.wikipedia.org/

Lady M.

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~ par Lady sur 23/10/2010.

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