Lord of War

Le pitch: Né en Ukraine avant l’effondrement du bloc soviétique, Yuri arrive aux Etats-Unis avec ses parents. Il se fait passer pour un émigrant juif…


Audacieux et fin négociateur, il se fait une place dans le trafic d’armes. Les énormes sommes d’argent qu’il gagne lui permettent aussi de conquérir celle qui l’a toujours fasciné, la belle Ava. Parallèlement à cette vie de mari et de père idéal, Yuri devient l’un des plus gros vendeurs d’armes clandestins du monde. Utilisant ses relations à l’Est, il multiplie les coups toujours plus risqués, mais parvient chaque fois à échapper à Jack Valentine, l’agent d’Interpol qui le pourchasse. Des luxueux immeubles new-yorkais aux palais des dictateurs africains, Yuri joue de plus en plus gros. Convaincu de sa chance, il poursuit sa double vie explosive, jusqu’à ce que le destin et sa conscience le rattrapent…

Secrets de tournage

Qui est Yuri ?

Andrew Niccol avoue s’être inspiré de cinq trafiquants d’armes bien réels pour créer son personnage de Yuri Orlov. Pour sa documentation, Niccol s’est entretenu avec de nombreuses personnes exerçant cette profession peu commune, communiquant essentiellement par emails, ce genre de personnes étant bien évidemment difficilement approchables.

Une somme d’événements réels

« Presque tous les événements du film ont un précédent réel. Des hélicoptères militaires ont bien été vendus comme des engins destinés à des interventions de secours, des trafiquants d’armes ont bien changé les noms et paramètres d’enregistrement de leurs navires une fois en mer, un célèbre trafiquant d’armes a été libéré des prisons américaines après des pressions mystérieuses, des stocks d’armements militaires soviétiques ont été pillés après la chute de l’URSS… Tout cela est avéré. » déclare Andrew Niccol.

Andrew Niccol, trafiquant d’armes ?

Pour le tournage du film Lord of war, Andrew Niccol, qui avait besoin d’armes, décida d’acheter 3.000 Kalashnikovs réelles, moins chères que des armes factices. Après le tournage, il revendit toutes les armes, même s’il ne fit pas bénéfice dans cette vente se déclarant alors lui-même comme un « piètre vendeur d’armes ».

 
Pour d’autres scènes, il prit contact avec de réels trafiquants. Ceux-ci lui fournirent, en plus d’armes à feu, 50 Tanks russes T-72. « En fait, je suis allé en République Tchèque et ai trouvé un type qui possède, à titre privé, 100 tanks T-72 russes. Cela ne lui a posé aucun problème de me les louer (…) Quand un type vous dit ‘je peux te livrer 50 tanks’ et ‘je te les apporte mardi à 9h du matin’ vous êtes sûr de les y trouver tous parfaitement allignés' » explique Andrew Niccol. « Ici, c’était même moins cher d’utiliser de vrais tanks plutôt que de les recréer en images de synthèse ». Niccol dut néanmoins avertir l’OTAN du tournage pour éviter l’éventualité que les images satellites puissent faire croire à la préparation d’une guerre.

Mauvaises habitudes…

Jared Leto retouve ses mauvaises habitudes de Requiem for a dream. Dans Lord of war, il incarne Vitaly, le petit frère Nicolas Cage, paumé et complètement accro à la drogue.

Le diable en Cage

Ce nouveau personnage ne détonne pas dans la filmographie de Cage, déjà peuplée de diables flamboyants comme dans Volte-face ou de schizophrène instables dans Les Associés ou Adaptation.

Source: http://www.allocine.fr/

Lady M.

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~ par Lady sur 08/02/2011.

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