Drag queen

•29/03/2011 • Laisser un commentaire

Les drag queens sont des hommes qui s’habillent en femme, souvent de façon exagérée, loufoque ou en imitant des femmes célèbres, pour amuser ou à titre d’animation et de spectacle incluant du chant, de la danse, du lip-sync, du stand-up. A contrario des drag kings qui sont des femmes s’habillant en hommes.

Distinctions

Une distinction se fait en français entre le transformiste (female impersonator ou celebrity impersonator en anglais), qui incarne, imite ou parodie généralement des chanteuses ou des personnalités (des femmes le plus souvent), et la drag queen qui a son propre style, souvent très exubérant et coloré, dont le rôle est de danser et d’arpenter les endroits à la mode, souvent sur des talons d’une hauteur démesurée, pour mettre de l’ambiance.

Les drag queens qui mettent l’accent sur une illusion parfaite d’apparence féminine s’appellent aussi personnificateurs féminins, un terme toutefois peu usité. À l’époque où la personnification féminine était un crime aux États-Unis, la fameuse drag queen José Rivera a distribué des badges mentionnant « Je suis un garçon » à ses camarades afin de les sauver de l’arrestation.

Origine

L’origine du terme drag queen est controversée. On s’accorde souvent pour la faire remonter au XVIIIe siècle quand les travestis laissaient traîner, « to drag », leurs jupes derrière eux ; quant à queen, le mot désigne depuis longtemps les homosexuels ou les femmes légères. Selon une autre étymologie, datant du XXe siècle, le terme drag viendrait de l’époque où les femmes ne pouvaient pas encore se produire sur scène au théâtre. Ce sont donc des hommes qui incarnaient des rôles féminins et, de ce fait, l’acronyme drag pour dressed as girl était notée sur les scripts à côté du nom de l’acteur qui devait jouer le rôle d’une femme.

Le mot fut vraisemblablement repris par le dialecte homosexuel londonien Polari pour signifier le vêtement féminin ; avec queen (« folle », littéralement « reine »), « drag queen » signifiait à l’origine tout homme homosexuel adepte du travestisme. Par la suite le terme est venu désigner uniquement cette forme spécifique de spectacle.

Source: http://fr.wikipedia.org/

Lady M.

Société des ambianceurs et des personnes élégantes

•28/03/2011 • Laisser un commentaire

La société des ambianceurs et des personnes élégantes (ou SAPE) est une mode vestimentaire populaire née après les indépendances du Congo-Brazzaville et du Congo-Kinshasa chez les jeunes et qui se situe dans la filiation du dandysme. Ses adeptes, appelés les sapeurs’s’habillent ainsi chez les grand couturiers, et pratiquent la sapelogie. Bien que ce soit un terme emprunté du français, il n’a étymologiquement plus rien à voir avec le sens qu’on lui connaît. Ce mouvement est proche du mouvement Boucantier et Farot en Côte d’Ivoire.

Principes

Nous avons deux types de Sapeurs, ceux qui ont comme référence Christian Enfant Mystère, avec les codes du dandysme bourgeois du XIXe et du début du XXe siècle, et ceux que Feu Mamadou décrivait dans les années 1983-84 comme appartenant à la Société des Ambianceurs des Personnes Élégantes. Cette manière d’être, pour les premiers, se résume à la civilisation du vêtir à l’occidentale, très conservateurs, ayant la connaissance des couleurs mais aussi des tissus et des saisons, le gris anthracite, le bleu de nuit, le blanc, le gris souris, le bleu pétrole, le bleu canard, le rouge bordeaux et le rouge royal pour les femmes, et beaucoup d’autres couleurs. Quant au second type des sapeurs, ils sont dans l’exhibition, dans le paraître en permanence, pouvant porter des couleurs criardes du vert kibanguiste, jaune d’œuf, rouge (Dallas graille), violet, rose, sans crainte du fashion.

Un Sapeur a pour référence vestimentaire l’aristocratie bourgeoise française du Modèle:S-XIX. Et le kitendiste a pour référence vestimentaire l’aristocratie japonaise, mélangée au style people des années disco aux États-Unis (très coloré).

Histoire

L’inventeur du mot « SAPE », ce dandysme à l’africaine, serait Christian Loubaki dit enfant Mystère, homme à tout faire travaillant chez des aristocrates français dans le quartier huppé du seizième arrondissement à Paris, qui aurait observé ses patrons s’habiller et profité des vieux vêtements qu’ils lui offraient. Le mot serait parti d’une interprétation inconsciente ou incomprise, de sa part. En 1975, employé par son patron pour essayer les tenues et mieux les apprécier, ce dernier lui aurait dit : « tel que tu t’es habillé tu vas saper le moral de tes amis ». Or Monsieur Christian Loubaki ne savait ni lire ni écrire, et, lors de son premier retour au Congo en 1976, pour ses vacances, pour se démarquer des autres vacanciers revenus de France, ce dernier leur disait qu’il était mieux sapé. Dans l’inconscience collective des jeunes et non-jeunes congolais, intellectuels ou pas, nous avons adopté le mot SAPE sans se poser la question si le vocable SAPE était approprié ou non à la définition que monsieur Christian Loubaki se faisait du dandysme. En 1978, avec la complicité de Koffino Massamba, Christian Loubaki crée la première boutique : La Saperie à Bacongo (le quartier par excellence de la sape au Congo).

Niarcos restera l’un des grands promoteurs kitendistes. Les Zaïrois de Paris avaient des sapeurs moins connus du grand public tels que José Lombe et Kiki de Paris et beaucoup d’autres.

Quant à André Grenard Matsoua, s’il est reconnu en tant que militant de la cause noire, aucun ne peut démontrer qu’il aimait s’habiller. Le concept SAPE est un vocable usité dans les années 1976-1980 et le mouvement des sapeurs prend son essence, entre 1983 et 1988, la première boutique congolaise voit le jour (Belles Nuances * Kikuti Uomo) et tous les week ends il y avait, un concours de l’homme le plus élégant de la soirée au Rex Club, animé par le sénégalais Mamadou, c’est ce dernier qui a défini le sigle SAPE. Djo Balard, Abel Massengo et biens d’autres ont été connus par ce biais.

Aujourd’hui

La sape est reconnue comme une manière de se vêtir autrement, mais il y a une nuance capitale, entre un sapeur, de la Société Africaine des Personnes élégantes, et les sapeurs de la Société des Ambianceurs des Personnes Élégantes. Nous avons deux cas d’école sur le concept de la sape, le premier étant de l’école de Christian Loubaki (dit Mystère), qui a pour référence le dandysme bourgeois du XIXe siècle et du début du XXe siècle. Et les seconds, Ben Mukasha et compagnie, ont comme référence DJO Ballard, ils sont en représentation permanente, dans le « m’as-tu-vu », dans l’exhibition de leurs marques de vêtements. Et, je tiens à porter une contribution, si modeste soit elle, sur les sapelogues. Avant de se déclarer Sapelogue, une trouvaille que j’adopte, je tiens à interpeller les fameux sapelogues, de mieux se vêtir, apprendre à connaître les tissus, les couleurs, en un mot connaitre le code vestimentaire et l’éducation qui accompagne cette manière d’être. Aujourd’hui, les Kinois considèrent comme leur dernier chef de file incontestablement Papa Wemba,du mouvement Kitendiste du feu Niarkos. Et, c’est par le truchement de ce dernier que Papa Wemba sera habillé par Christian Enfant Mystere. En 1979, la chanson Matebo parlait déjà de sape : « Bien saper, bien coiffer, bien parfumer », des mots de Feu Mazouka (BEIGE) qui resterons gravés dans la conscience collective des sapeurs de cette époque.

Quant à beauté numerique, étant une beauté virtuelle, je ne vois pas en quoi peut il être meilleur sapeur qu’un DJo Ballard qui est plutôt physique? Quant à Mère Dallas, même si nous avions perdu le sens des valeurs vestimentaires, considérer Dallas comme étant de la seconde tranche de sapeur, cela sied avec la personne, mais le contraire serait une pure aberration de l’esprit. La Boutique Connivence, par la personne de son propriétaire, a apporté une touche particulière, en faisant porter aux congolais en particuliers et au restant de la communautés noire des couleurs fashion, qui siéent avec les sapeurs de la seconde définition.

Certaines personnes au sein même de la communauté congolaise prennent leurs distances avec ce mouvement. Ce qui est reproché est l’étalage d’une abondance futile et l’exhibition fastueuse de vêtements hors de prix. Les détracteurs affirment que les priorités sont inversées dans un pays touché par l’analphabétisme, le chômage et la pauvreté (plus de 60 % des ménages vivent sous le seuil de pauvreté).

Source: http://fr.wikipedia.org/

Lady M.

La vidéo de la semaine: any yo Gamarjobat

•27/03/2011 • Laisser un commentaire

Je ne dirai qu’une chose: unbelievable.

Lady M.♥

Passage à l’heure d’été dimanche 27 mars 2011

•27/03/2011 • Laisser un commentaire

Le passage à l’heure d’été aura lieu dimanche 27 mars 2011 à 2 heures du matin. Vous devrez rajouter 60 minutes à l’heure légale. Il sera alors 3 heures.

Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1974. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre.

Source: http://www.service-public.fr/

Lady M.

Enrique Iglesias

•26/03/2011 • Un commentaire

Dans la série des « fils de », Enrique Iglesias n’est pas le plus démuni. Il a hérité de son père l’élégance charmeuse, une voix veloutée, un nom sans tache. Le talent d’Enrique Iglesias est d’avoir fait fructifier ce patrimoine par ses capacités propres. Chanteur et danseur, il marie à merveille les rythmes latinos et les sucreries R&B. Ses ventes sont astronomiques partout dans le monde, de Enrique Iglesias en 1995 à Euphoria en 2010 sa route est pavée de succès en espagnol et en anglais et de prestigieuses collaborations.

D’abord élevée par sa mère, le fils cadet de Julio Iglesias est né le 8 mai 1975 à Madrid. Il rejoint son père en 1983 à Miami, des terroristes de l’ETA faisant planer une menace sur sa famille après avoir kidnappé son grand père.

Tout simplement lui

Etudiant en commerce peu inspiré, le jeune homme se dirige naturellement vers la chanson. Enrique Iglesias signe sur Fonovisa un petit label mexicain. La sortie de Enrique Iglesias en 1995 fait vibrer le marché Latino avec 500,000 exemplaires vendus en une semaine. « Por Amarte » et « Si Tu Te Vas » sont des tubes partout où l’on parle castillan. Une version en italien et une en portugais sont également enregistrées.

Polyglotte

En 1997 Vivir enfonce le clou, Enrique Iglesias se produit dans des stades archi combles du Texas à Buenos Aires. « Bailamos » sur la Bande Originale de Wild Wild West de Will Smith, fait de lui une star incontournable. Interscope/Universal signe le prodige, Enrique son premier album en anglais inaugure magnifiquement leur contrat avec « Be With You » No 1 aux Etats Unis.

Père de…

Escape en 2001, Quizas en 2002 et 7 en 2003 suivent le chemin et confirment la capacité d’Enrique Iglesias à captiver son public sur disque et dans des concerts gigantesques. Insomniac paru en 2007, montre un artiste devenu mature, proposant des chansons plus élaborées, sa voix est un atout indémodable. « Tired Of Being Sorry (Laisse le Destin l’Emporter) » en mars 2008 avec la française Nâdiya, laisse à penser que le chanteur peut ajouter le français à sa panoplie. Aujourd’hui Julio Iglesias est en passe de devenir « le père de ».

Deux ans après Insomniac, Enrique Iglesias revient avec un album coproduit par Red One, Carlos Paucar et Mark Taylor. Publié en juillet 2010, Euphoria comprend plusieurs duos et collaborations : Akon sur « One Day At A Time », Juan Luis Guerra (« CuandoMe Enamoro »), Nicole Scherzinger (Pussycat Dolls) pour le duo « Can Feel Your Heartbeat », Usher sur « Dirty Dancer » et le duo avec Pitbull sur « I Like It ».

 Copyright 2010 Music Story François Alvarez

Son arme secrète: ses origines espagnoles muy caliente

Lady M.

Justin Timberlake

•25/03/2011 • Laisser un commentaire

Contrairement à un cliché trop répandu, le show-biz n’est pas toujours dur aux enfants-stars. Le cas de Justin Timberlake, passé du rang de fan chantant de Mickey à celui de prince de la pop couvert de prix, prouve que les feux de la rampe ne sont pas toujours si prompts à s’éteindre.

Justin de Memphis

Justin Timberlake est né le 31 janvier 1981 à Memphis (Tennessee, Etats-Unis). Vite attiré par la musique, il s’essaie encore enfant à la musique country et apparaît dans une émission de télévision découvreuse de talents. A l’âge de 12 ans, il décroche son premier vrai contrat en participant à l’équipe du « Mickey Mouse Club », une émission destinée au jeune public : interprétant sketches et chansons, Justin Timberlake devient l’une des vedettes de l’émission, aux côtés d’autres enfants-stars dont comme Britney Spears et Christina Aguilera.

L’arrêt de l’émission deux ans plus tard ne met pas un terme à sa carrière : il est recruté pour faire partie du boys’ band ‘N Sync. Formé à Orlando (Floride) en 1995, le groupe commence à tourner en Europe avant d’atteindre le succès aux Etats-Unis. A la fin des années 1990, Justin Timberlake fait également l’objet de l’attention de certains médias du fait de sa liaison avec Britney Spears, son ex-camarade du Mickey Mouse Club. Après plusieurs gros succès, le groupe se sépare en 2002.

Justin Timberlake, heureux de ne plus être exploité par le manager des ‘N Sync,  sort la même année son premier album solo, Justified, qui lui permet, grâce notamment à des duos avec des artistes comme Janet Jackson ou le rappeur Timbaland, de s’affirmer comme un vrai chanteur. L’album, dont sont extraits plusieurs singles à grand succès, s’affirme comme un triomphe commercial, grâce à son habile mélange de pop et de R’n’B. Justin Timberlake creuse le sillon de l’album en le promouvant via une tournée conjointe avec Christina Aguilera (qui promeut dans le même temps son propre album, Stripped), avec, pour de nombreuses dates, les Black Eyed Peas en première partie.

Justin et Janet

La carrière de Justin Timberlake semble momentanément menacée en 2004 par un scandale assez burlesque : durant la retransmission du Superbowl (le championnat de football américain), le chanteur déchire involontairement le costume de Janet Jackson, avec qui il réalisait un duo, exposant le sein de la dame. L’obtention simultanée de deux Grammy Awards comme « Meilleur chanteur Pop » et « Meilleur album Pop » est quelque peu éclipsée par le ridicule de la situation et les excuses un peu embarrassées du chanteur.

Justin Timberlake ne se laisse pas démonter et sort en 2006 son second album solo, FutureSex/LoveSounds, qui s’éloigne un peu plus de l’image de star pop tout public du fait de textes de chansons jugées relativement explicites. Timberlake, expérimentateur ou tout simplement habile, fait le grand écart entre les styles, mixant Pop, Dance, Hip-Hop et R’n’B’ en une macédoine hautement populaire. « SexyBack », le principal single de l’album, est n°1 au hit-parade américain durant sept semaines.

Avec des tournées à grand spectacle, des collaborations prestigieuses (Madonna) et des singles appréciées (« What Goes Around…Comes Around », nouveau duo avec Timbaland) Justin Timberlake s’affirme comme l’une des principales vedettes de la musique grand public américaine, réalisant une fusion énergique des styles Pop, R’n’B et Rap et dépassant intelligemment son image d’idole pour teenagers.

Copyright 2010 Music Story Nikita Malliarakis

Son arme secrète: Cameron Diaz, Britney Spears, Jessica Biel, Fergie...

Lady M.

Pitbull

•24/03/2011 • Laisser un commentaire

Pitbull arrive de Miami (Floride) où il commence par pratiquer un rap dans le plus pur style crunk. Mais ses origines cubaines le conduisent vite à latiniser son rap avec les basses du reggaeton. M.I.A.M.I.: Money Is a Major Issue en 2004 est no 14 aux Etats-Unis, El Mariel (2006) et Boatlift (2007) ont un retentissement moindre. Mais attention Pitbull arrive en 2009 avec Rebelution dont sont déjà extraits les simples  « Krazy » et surtout « I Know You Want Me (Calle Ocho) » qui risque d’en surprendre plus d’un l’été venu.


Armando Christian Pérez est né le 14 janvier 1981 à Miami (Floride).

Avec un nom et une apparence tout droit sortis de la série Les Experts : Miami, Pitbull vise haut, très haut.

Croque le crunk

Il s’essaie d’abord au style crunk avec Lil’ Jon and the East Side Boyz sur l’album Kings of Crunk en 2002. Son premier album M.I.A.M.I.: Money Is a Major Issue en 2004 est no 14 aux Etats-Unis, dans le sillage du simple « Culo » au titre explicite.

Jeu de rue

Homme pressé, Pitbull enchaîne directement avec El Mariel (2006) et Boatlift (2007) qui connaissent un moindre succès. 2009 promet d’être son année avec l’arrivée de Rebelution, les simples  « Krazy » et  « I Know You Want Me (Calle Ocho) » ont déjà bien déblayé le terrain en se classant no 30 et no 11 au Billboard. Basé sur un sample de  « Street Player » de Chicago, « I Know You Want Me (Calle Ocho) » est ce qu’il faut bien appeler une tuerie.

 Copyright 2010 Music Story François Alvarez

Son arme secrète: la bombe Sagia Castaneda

Lady M.